mercredi 20 janvier 2016

Entr'aperçu gastronomique en Bourgogne dans la région de Dijon

Les fameux toits bourguignons

Des maisons à colombages
que Charles le Téméraire a sans doute connu
Ayant quelques affaires familiales à traiter, nous avons passé deux jours en Bourgogne dans la région de Dijon. Nous étions hébergés par de la famille, fins gourmets, qui ont tenus à nous montrer une fois encore que cette région n'avait pas usurpé sa réputation de capitale de la gastronomie (Titre disputé par d'autres villes mais, étant né dans cette ville, j'ai le droit de penser que c'est la capitale !). Je ne résiste pas au plaisir de faire l'inventaire des plats qu'ils nous avaient préparé et que nous avons dégustés.

Suivez moi ...et imaginez !


mercredi 13 janvier 2016

Eloge du chou

Amis lecteurs, je vous souhaite plein de bonnes choses pour l'année 2017 et en particulier de conforter votre passion pour la cuisine et la dégustation de bons petits plats :c'est un loisir dont le coût est raisonnable, qui a un faible impact sur l'environnement, qui développe la créativité et le sens de l'organisation : tout pour plaire !

Connaissez vous le légume  sur la photo ? Sa forme fait penser à des surfaces fractales bien connues des mathématiciens (Quelle que soit l'échelle où on l'observe la surface a toujours la même allure ).

Il s'agit du chou Romanesco que j'ai découvert l'été dernier. C'est un légume délicieux, avec un goût moins prononcé que le chou brocoli.

Ne trouvez-vous pas que cela ressemble aussi à un sapin de Noël ?

Pour le cuire on enlève les feuilles et les tiges dures internes et on le coupe en fleurettes que l'on fait cuire à la vapeur 5 à 6 minutes à l'autocuiseur : il doit rester un peu ferme. Servi tiède avec une vinaigrette c'est très bon.

Savez-vous que les choux sont connus pour réduire la probabilité de certains cancers : j'ai même lu qu'il faudrait manger du chou tous les jours. Il est vrai qu'on a le choix : chou blanc ou rouge à manger crus, choux rouge à manger cuit comme souvent en Allemagne, chou fleur cru en salade ou avec une anchoiade ou cuit à la vapeur avec une vinaigrette, brocolis, choux verts farcis ou dans une soupe ou une garbure et n'oublions pas la choucroute.

En allemand, la choucroute s'appelle Sauerkraut, ce qui peut se traduire par chou (kraut) aigre (sauer) : donc utiliser le mot choucroute en français revient à utiliser deux fois le mot "chou", choukraut soit Chouchou ! Etrange, n'est-il pas ?

Je me souviens d'un marché dans une petite ville de bohème en république Tchèque il y a une dizaine d'années. La moitié des légumes présents sur le marché étaient des choux dont la moitié au moins des variétés que je ne connaissais pas.

Parlons aussi de la potée auvergnate, plat typique de cette région et dont certains racontent qu'elle est à l'origine de la docte pensée bien connue des auvergnats "un chou est un chou" !

Le chou est l'ami de l'être humain : n'est ce pas pour cette raison que "mon chou" est une des appellations utilisées couramment dans le langage amoureux.

Sur ce blog, déjà 7 recettes qui utilisent du chou ont déjà été publiées. Je vous donnerai d'ici quelque temps la recette de la garbure au confit de canard : cela fait longtemps que j'ai envie d'en faire une mais cette année c'est décidé je vais me lancer !

Voila, le délire est fini pour aujourd'hui : je pense que mon cerveau avait été enivré par l'évocation de tous ces choux (chou, genou, caillou, hibou, etc.).
Voila ce sera tout pour aujourd'hui. Ciao, bonsoir.  

P.S. : ajoût du 19/02/16 - Il y a quelques jours nous avons fait un excellent repas dans un restaurant de L'Isle-sur-Sorgues. J'avais pris en plat principal un filet mignon de porc en croûte de chou...Je ne connaissais pas et c'est très bon ! Je vais essayer de reproduire la recette : si j'y parviens, je partagerai la rectte avec vous.






dimanche 3 janvier 2016

Pintade grillée au roaster, accompagnement de navets et purée de marrons

J'ai déjà publié sur ce blog deux recettes de pintade. C'est une volaille délicieuse, peu grasse, mais dont la difficulté consiste à la cuire en évitant qu'elle ne se dessèche.
La  première recette au four utilisait un yaourt pour réduire le dessèchement. La deuxième recette, à la cocotte, évitait cet écueil en la cuisant à couvercle fermé avec un fond de sauce et la pintade était fondante mais peu grillée.
Nous venons de découvrir un troisième mode de cuisson, la cuisson au roaster.

Le roaster est un plat avec couvercle allant au four avec un revêtement céramique anti adhérent qui permet de cuire sans ajout de graisse ni fond de sauce ce qui facilite le "grillage" (Et je ne parle pas du grillage qui entoure le poulailler car les pintades sont élevées plus ou moins en liberté).
Divers fabricants proposent des roasters : le notre a le mérite d'être très léger ce qui n'est pas un mal pour les cuistots amateurs qui ne sont pas nécessairement des haltérophiles.

Hier soir j'avais donc préparé une pintade cuite au roaster avec un accompagnement de navets (Les navets arrosés de jus de volaille, un délice !) et aussi une purée de marrons (car je n'en avais pas encore servi lors des divers repas de fin d'année et j'étais en manque !). On sert plus souvent des marrons entiers en accompagnement lors des repas de fin d'année mais personnellement je trouve que la purée de marron est bien meilleure et peut être servie à longueur d'année. Et la purée de marron arrosée de jus d'une volaille est aussi un délice. Et ne parlons même pas de la purée de marron arrosée d'une sauce chasseur accompagnant un cuissot de chevreuil qui est vraiment un summum de la cuisine festive.
Après ce préambule dithyrambique autant que gastronomique, suivez-moi en cuisine pour la recette de la pintade grillée au roaster avec son accompagnement de navets et de purée de marrons.